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La grande majorité des clubs de la Ligue 1 ont du mal à régulariser la situation financière de leurs joueurs, sans salaires depuis de longs mois, à l’image de ceux du MO Béjaïa, la lanterne rouge du championnat et premier condamné au purgatoire. « Il n’y a ni primes de match, ni salaires depuis belle lurette. La situation est insupportable et invivable », a révélé l’entraîneur du MOB, Abdelouahab Boussaâda. Un autre club est au bord de l’asphyxie, en l’occurrence l’USM El-Harrach, où Boualem Charef continue à jouer le rôle de pompier en convaincant à chaque fois ses poulains à ne pas recourir à la grève, d’autant plus que le club est toujours menacé par le spectre de la relégation en Ligue 2.

Même s’il réalise une saison exceptionnelle, l’USM Bel-Abbés souffre également  d’une crise financière aiguë et la direction du club a du mal à tenir ses engagements envers les protégés de Cherif El-Ouazzani qui ont éliminé en, Coupe d’Algérie, les deux clubs les mieux nantis sur le plan financier, l’USM Alger et le NA Husseïn Dey.

« Nos joueurs n’ont pas perçu le moindre salaire depuis trois mois et plus pour certains d’entre eux qui attendent même la prime de l’accession en Ligue 1. Notre club n’a pas beaucoup de sponsors et la situation s’est quelque peu empirée depuis le départ du Wali Mohamed Hattab vers la wilaya de Béjaïa », a annoncé Cherif El-Ouazzani sur les ondes de la Radio nationale.

Même certains cadors du championnat, à l’image de l’ES Sétif, du MC Alger, du CR Belouizdad, de la JS Kabylie et du CS Constantine ont d’énormes difficultés pour régulariser leurs employés à cause de leur masse salariale très élevée. La plupart des clubs n’arrivent pas aussi à s’acquitter des cotisations sociales et à respecter l’accord signé entre la FAF et la LFP avec la CNAS. Ils sont en cessation de payement et il faut s’attendre à ce que la Chambre de résolution des litiges (CRL) soit assaillie de requêtes à la fin de la saison, où les joueurs vont demander à être libérés de ces mauvais payeurs pour rejoindre des cieux plus cléments.

La Direction de contrôle de la gestion financière des clubs professionnels, que le nouveau président de la FAF, Kheïreddine Zetchi, tient à réactiver, aura du pain sur la planche et du boulot à faire pour mettre de l’ordre dans ces clubs déficitaires et au bord du dépôt de bilan.




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